Interview d’une pratiquante confirmée

Mai 2016

Anne-Laure AntunesAnne-Laure

Anne-Laure pratique l’aïkido depuis 5 ans, et suit les cours des mardi et jeudi au dojo de Cesson-Sévigné depuis 2012. Elle suit également depuis 2015 les cours de Jaff RAJI le lundi soir et de Thierry COQUILLON le vendredi soir au dojo de Villejean à Rennes.

Anne-Laure, comment as-tu découvert l’aïkido  ?

Lorsque j’étais étudiante un de mes professeurs de japonais a donné un cours sur les différents arts martiaux japonais. C’est la première fois que j’entendais parler de l’aïkido et c’est cette discipline qui a retenu mon attention. Quelques années plus tard, quand j’ai décidé de me remettre à faire du sport, l’aïkido m’est revenu en tête et j’ai décidé de faire un cours d’essai. Et je n’ai pas arrêté depuis !

Qu’est-ce qui t’a plu dans cet art martial et qui t’a donné envie de continuer ?

J’ai  tout de suite aimé le fait que l’on pratique tous ensemble, tous niveaux confondus. On apprend les uns des autres, il faut être à l’écoute de l’autre mais aussi de soi.

L’absence de compétition était également très importante pour moi.  J’ai pratiqué pendant longtemps un sport très compétitif et je détestais cet environnement. L’aïkido m’a réconciliée avec la pratique sportive.

Qu’as tu ressenti, en mars 2015, quand tu as reçu le hakama (le pantalon noir, équivalent à une ceinture marron au judo ou au karaté) ? 

Beaucoup de gratitude envers mes professeurs pour tout ce qu’ils ont pu me transmettre au cours de ces années.  Je l’ai également reçu comme un encouragement à continuer dans ma pratique de l’aïkido. En effet le hakama représente aussi une reconnaissance de l’investissement personnel, il n’est pas qu’un signe de niveau technique.

Ta pratique a-t-elle évolué depuis ?

Oui bien sûr, il y a toujours une évolution, avec ou sans hakama. Le hakama ne demande qu’un petit temps d’adaptation, on s’y fait assez vite.  Mais chacun évolue dans sa pratique, même si l’évolution est toujours différente et dépend de chaque personne et du temps passé en cours. En aïkido il n’y a pas de secret, plus on pratique, plus on évolue.

Quels conseils donnerais-tu à un débutant qui commence l’aïkido ? 

De persévérer si l’aïkido lui plaît ! Au début ce n’est pas facile, il y a beaucoup de choses à apprendre, on peut vite se sentir un peu perdu. Mais cela ne dure pas et il faut accepter de ne pas réussir du premier coup et se donner le temps d’apprendre à son rythme. L’aïkido ne peut pas s’acquérir rapidement, mais c’est ce qui fait sa beauté et sa richesse, on n’en finit jamais d’apprendre !

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